Sur la liberté

Villes de pluie

Comme s’efface au crépuscule du soir un secret

Fuir le monde

Et le fuir comme un déserteur

Sans scrupules et sans regret

Comme un lâche

Totem éternel et factice

Qui dit aux hommes qui passent

« Croyez en moi »

Dieu déchu, libre et solitaire

Et libre à jamais plus que tout

Des idoles devant lesquelles se prosternent les hommes

La seule vérité est celle qui sort de ma bouche

La seule vérité est celle qui m’ouvre l’esprit

Car les oiseaux ouvrent leurs ailes

Pour s’envoler au-dessus de tout.