Cochabamba

Cochabamba est une ville bolivienne qui n’avait pour nous d’autre intérêt que de se trouver entre Sucre et La Paz, ce qui noue permettait de faire le trajet en deux fois (les bus Boliviens n’ayant pas grand chose à voir, niveau confort, avec ceux du Brésil ou du Chili, sans parler des routes). La ville n’est pas très jolie et les hôtels sont froids, miteux et assez chers pour la Bolivie. C’est bruyant et pollué comme les villes Boliviennes.

Malgré cela, une attraction touristique attire les foules: le Christ redempteur, « la imagen mas grande del mundo » (qui peut se traduire je crois, par « la plus grande icône du monde »). Les Cochabambiens (ça se dit sûrement pas comme ça…) s’ennorgueillissent d’un christ « 9 mètres plus grand que celui de Rio » (ce dernier faisant partie des 7 merveilles du monde).

 

Certes, ce n’est pas forcément la taille qui compte, mais ça vaut le coup d’être vu, surtout parce que la statue en question est construite en haut d’une montagne dominant la ville, il y a donc une assez belle vue. Il faut cependant prendre le téléphérique, surtout le soir si on rentre après la tombée de la nuit, sinon, on a à peu près une chance sur une de se faire dépouiller.

 

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Le Lapin Borgne & le Christ Redempteur.

 

Un autre truc intéressant mais seulement si vous aimez le côté glauque des fêtes foraines: il y en a une assez représentative du genre à côté de la gare routière. Malgré le risque relatif à utiliser mon reflex dans un tel endroit, je n’ai pas pu m’empêcher d’y tourner deux vidéos (Dream About me, un truc bien déjanté pour exprimer toute ma personnalité de hipster, rapidement suivie de Dream about me 2.0, beaucoup moins subtile mais faisant mieux sortir le côté glauque; la plupart des gens préfèrent la deuxième, mais j’aime beaucoup la première, avec des détails incongrus comme les auto-tamponneuses qui ne se touchent pas, qui avec les manèges presque déserts donnent un côté assez louche à l’ensemble).

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Des manèges pour amuser les petits et les grands.

 

Une fois ces amusements épuisés, à moins que vous vouliez faire un tour sur l’âne-zombie, il ne reste plus grand chose à faire à Cochambamba. Nous comptions y rester une nuit, peut-être deux. Mais Alderanan m’avait parlé d’un hôtel qui avait l’air vraiment génial. Un « hôtel écologique », ça sonne bien.

 

Je vous passe les galères pour trouver l’endroit qui n’est bien sur pas dans Cochabamba. Ce serait vraiment trop long à raconter, mais en gros le premier taxi n’a pas trouvé, et quand nous avons pris un deuxième taxi je commençais à me demander si l’endroit existait toujours.

 

Enfin, un petit panneau dans les broussailles: « Hostel Planeta de Luz ».

(A suivre)