Le destin des animaux

Après avoir abordé le mystère de la viande de chat et des diverses façons dont elle engendre ou non un tabou, et dont ce tabou est justifié, je voudrais revenir sur un élément de ce tabou qui est particulièrement révélateur de la façon dont l’animal est pensé dans la société.

D’abord un bref résumé des attitudes des gens vis-à-vis de la viande de chat. En simplifiant un peu (mais pas tant que ça), il y a deux catégories de réactions:

 

1) Cela ne me dérange pas de manger du chat, puisqu’on mange d’autres animaux.

2) Ca me dérange / C’est mal de manger du chat.

Elles-mêmes se déclinent en plusieurs sous-catégories:

1-a) Ca ne me dérange pas du tout de manger du chat

1-b) Ca ne me dérange pas de manger du chat, à condition de ne l’avoir pas vu vivant avant

etc…

 

2-a) C’est mal de manger du chat et il n’y a pas besoin de l’expliquer car tout le monde le sait

2-b) C’est mal de manger du chat parce que les chats sont fondamentalement différents des animaux que l’on mange (vaches, cochons, poules).

2-c) C’est mal de manger du chat parce que les chats ne sont pas élevés pour être mangés, mais si c’était le cas, ça cesserait d’être mal.

 

C’est sur cette dernière proposition que je souhaiterais me pencher.

Notons que 2-b et 2-c peuvent être regroupées en une proposition qui dirait que les chats ne sont pas faits pour être mangés. Mais quand quelqu’un justifie ainsi le tabou de la consommation de viande de chat, on ne sait pas s’il se réfère plutôt à 2-b, donc s’il pense que les chats ne peuvent pas être mangés parce que ce n’est pas dans leur nature; ou s’il se réfère à 2-c, donc s’il pense que les chats ne peuvent pas être mangés parce que ce n’est pas dans notre culture. Dans ce dernier cas, cela pourrait changer.

 

Je voudrais revenir sur 2-c parce que c’est une position que j’ai adopté quand j’étais plus jeune et que je mangeais de la viande. J’avais été scandalisée parce que j’avais appris qu’en Chine, on mangeait des chats et des chiens. J’avais discuté de cela avec des gens qui m’avaient objecté, à juste titre, que moi aussi je mangeais de la viande. Mais ce n’était pas pareil, soutenais-je, parce que les animaux que je mangeais étaient élevés pour être mangés, alors que les chats ne l’étaient pas. Je me souviens qu’un ami m’avait répondu qu’en chine, on élevait des chats et des chiens pour les manger, donc que c’était pareil.

Je me souviens avoir très mal encaissé cette discussion. J’étais à court d’arguments rationnels. On ne peut pas élever des chiens pour les manger ! Puis j’avais fini par admettre que ce n’était pas si mal que ça, mais seulement si c’était des chiens élevés pour être mangés et non pas des chiens ayant vécu comme animaux de compagnie. La pilule avait tout de même du mal à passer, mais je n’avais plus aucun argument. Seulement des sentiments…

Ai-je remis en question ma propre consommation de viande pour autant? Non.

 

Beaucoup plus récemment, après que j’ai cessé de manger des animaux, je me souviens avoir abordé avec une amoureuse des chevaux, qui aimait l’équitation, la question de la viande de cheval. Je sentais que la viande de cheval n’était pas un sujet auquel elle aimait penser. Sa position sur le sujet tenait en une phrase: Elle ne trouvait pas immoral la consommation de viande de cheval, mais à condition qu’il s’agisse de chevaux élevés spécifiquement pour cet usage. Je ne compris pas pourquoi, et je lui demandais de développer. Mais elle fut incapable de me dire le pourquoi de sa position. « Je ne sais pas », me répondit-elle. (Si je me souviens bien, je lui avais pas dit que j’étais végétarienne, ce qui permet parfois d’avoir des discussions plus posées). J’insistai un peu, mais je ne pus pas avoir plus de précisions… Si ce n’est qu’elle ne trouvait pas si moralement neutre que cela d’élever des chevaux pour les manger, puisqu’elle-même n’en mangeait pas. Mais tant qu’ils étaient élevés pour ça, ça allait.

 

Je me rappelai alors que, bien des années plus tôt, ma position avait été la même en ce qui concerne la viande de chien et la viande de chat.

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Image tirée de marksdailyapple.com, où l’auteur justifie la consommation de viande de cheval par le fait que « les autres animaux aussi sont intelligents et ont des sentiments ». Etrange quand on y pense…

 

 

Etant maintenant végétarienne, je peux désormais penser à ce genre de problèmes d’une façon nouvelle, dénuée de culpabilité. Etre végétarien permet de réfléchir quasi objectivement aux problèmes de la viande. Les gens qui mangent de la viande n’aiment pas trop en parler, ni y penser. A chaque fois qu’on aborde le sujet, on sent qu’ils sont mal à l’aise et ils sautent souvent sur la première occasion de passer à autre chose. Si je n’avais pas été végétarienne, je n’aurais surement pas pu écrire le long article d’hier sur la consommation de viande de chat !

 

Donc j’ai pu me souvenir assez clairement de ce que je pensais de la viande de chien, de la façon de l’obtenir et de la raison qui m’avait poussée à soutenir qu’il est mal de manger de la viande de chien, parce que les chiens ne sont pas élevés pour leur viande.

En fait au cours de la conversation, j’étais subtilement passé de la position 2b à la positon 2c. Au début, je pensais que les chiens ne pouvaient pas être mangés, un point c’est tout. Mise en face de mes contradictions, j’avais fini par passer à la position 2c: ils ne peuvent pas être mangés parce qu’ils ne sont pas élevés dans ce but. Tout simplement parce que même si 2c n’est pas logique, il recèle au moins un semblant de logique, alors que 2b est encore moins logique. Les chiens ne sont pas faits pour être mangés… Pourquoi? Par qui sont-ils « fait » ou « pas faits » pour un usage précis par rapport aux humains? Dieu? La nature? Une entité divine quelconque qui créé les animaux pour un usage précis? 2c est moins mystique, puisqu’elle répond: par l’homme. Les chiens ne sont pas faits pour être mangés par l’homme, puisque l’homme fait les chiens pour lui servir de compagnons, et les cochons pour lui servir de nourriture.

 

Bien sur je ne me serais pas satisfaite de cette réponse si je n’avais pas une profonde aversion par rapport au fait de penser aux façons de produire la viande. Si je me suis contentée d’un 2c, c’est parce que cela me permettait d’avoir reglé la question et de pouvoir penser à autre chose. Voilà malheureusement comment souvent, l’esprit humain fonctionne.

 

En analysant ce qui m’avait tellement indignée en imaginant que les Chinois mangeaient des chiens, un mot me vient à l’esprit: trahison. Les chiens sont nos amis, les emmener dans un abattoir pour les tuer, c’est les trahir. J’avais alors été obligée d’envisager que les animaux domestiques élevés pour leur viande subissent eux aussi une trahison. Mais je m’étais rassurée en me disant qu’ils n’avaient pas ce contact privilégié avec l’homme, qu’ils ne lui faisaient pas confiance.

Bien sur ce n’était pas aussi clair dans mon esprit que ce que j’énonce là. C’était flou et ça avait tout intérêt à le rester.

En effet, s’il est bien triste de prendre un chien de compagnie et de l’emmener confiant à l’abattoir,ça reste beaucoup moins cruel du point de vue de l’animal que de prendre un chiot et de l’élever de telle sorte qu’il faille l’y traîner sans qu’il n’ait aucune confiance. Mais dans le second cas, il n’y a pas vraiment cette idée de trahison…

 

Je suis maintenant étonnée de constater qu’on peut se mentir à ce point. Ce raisonnement était absurde. En fait ce n’était pas un raisonnement, c’était un non-raisonnement. Chez l’omnivore confronté à la viande, l’émotion l’emporte généralement sur la raison. Seuls les végétariens peuvent réfléchir objectivement à propos de la viande.

 

Je ne suis pas la seule à avoir eu ce genre d’idées décousues. Je viens d’aller faire un tour sur un forum d’amoureux des chiens, et sur 13 pages, les gens sont outrés, scandalisés que dans d’autres cultures on mange de la viande de chien. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils changent d’avis quand on leur fait remarquer qu’eux-même mangent d’autres animaux. Ils changent d’avis… Sur la consommation de chien. Pourquoi pas sur la consommation d’autres animaux? Sans doute parce qu’il est difficile moralement de comprendre qu’on a toujours fait quelque chose de mal.

 

Les raisonnements tordus qu’on déploie malgré soi pour ne pas être quelqu’un de mauvais ne font pas de nous des personnes meilleures, malheureusement.

 

Si l’on se défait des normes sociales et qu’on essaie de savoir, en soi-même, ce qui est le plus juste, il faut cesser de se laisser emporter par ses émotions négatives. La seule façon de savoir ce qui est juste est de se mettre à la place des autres. On est obligé de constater que les animaux se fichent de savoir pourquoi ils ont été élevés et que ça ne rend pas leur mort moins douloureuse d’avoir été élevés pour la viande. Au contraire,  le chien tué par une main amie ne meurt-il pas plus heureux que le chien qu’on a trainé de force jusqu’à l’abattoir, et qui sentait déjà la mort bien avant de voir ses congénères subir leur sort? Si on regarde les choses de façon absolument objective, on se rend compte que le premier était moins stressé, qu’il a eu une mort plus douce.

Je ne pense pas que les chevaux que mangent les gens devraient être élevés dans ce but. Je pense qu’il serait plus charitable pour les chevaux que ce soit leurs amis humains qui les tuent, plutôt que des inconnus qui les terrorisent déjà quand ils les approchent. Maheureusement, ce serait plus charitable pour l’animal tué, mais moins pour celui qui tient le couteau. En réalité, tuer un animal n’est déjà que trop difficile, pour nous les humains.

 

Peut-être que le fait qu’un animal soit destiné à mourir rend sa mort moins difficile à supporter, parce que c’était déjà triste, depuis le début. Peut-être que ce renversement de situation (que l’animal destiné à vivre soit soudain destiné à mourir) est trop violent, trop brutal, pour que nous puissons le supporter. Finalement, notre compassion trop partielle rend plus pénible encore le sort des animaux.

12 réflexions au sujet de « Le destin des animaux »

  1. Le « il est fait pour ça », que ça soit la nature propre de l’animal ou la culture humaine (il est élevé pour être tué), implique aussi que l’on y peut rien changer et évite de se poser la moindre question. Ça déculpabilise un max. « C’est dans la nature de la vache d’être mangée » ou « elle a été élevée pour être mangée », dans les deux cas, du coup, pour l’être humain, pas le choix, faut qu’il la mange, il y peut rien, c’est pas sa faute, c’est comme ça (épicétou !). C’est le pendant de « l’homme est carnivore/omni et doit donc manger de la viande ».

  2. ton raisonnement est très intéressant (car bien développé, argumenté tout ca tout ca :))
    mais il y a un point sur lequel je ne suis pas d’accord, tu dis que seul le végé peut raisonner objectivement sur ce sujet, je ne suis pas tout a fait d’accord, il y a des omnivores qui ont murement réfléchi, qui ont décidé en toute connaissance de cause de manger de la viandee
    je reconnais que je parle d’une minorité mais il y en a peut etre plus que tu ne le crois

    je voulais simplement préciser cela, il n’y a aucune animosité ou autre dans mes propos, c’est juste que meme si c’est la majorité, il y en a d’autres, et ce ne sont pas seulement des « exceptions »

    • Je ne sais pas, je trouve que ce n’est pas facile de réfléchir à la viande quand on en mange. La plupart des gens qui disent avoir réfléchi à ce qu’est la viande ont un discours totalement différent de ceux qui ont été confrontés au fait de tuer des animaux (que ces derniers soient omnivores ou non). J’ai discuté avec pas mal de gens qui avaient tué des animaux et même s’ils mangeaient de la viande, ils avaient beaucoup de respect pour ma position; alors qu’à l’inverse, beaucoup de gens n’ayant jamais vu une vache de près me disent qu’ils y ont réfléchi, la plupart du temps, ce n’est pas vrai. S’ils avaient réfléchi, je ne pense pas qu’ils m’opposeraient une résistance aussi agressive, qu’ils déformeraient la réalité dans leurs propos, qu’ils chercheraient la faille dans mes raisonnements… Je pense que quand on a réfléchi à sa position, on peut lire tous les avis qui sont contre cette position. Cela dit, c’est vrai, c’est possible, mais je n’en connais pas beaucoup.

  3. Ton article et les commentaires me font penser à 2 points que je te livre comme ça :

    – j’ai déjà tué des poulets, il y a longtemps, presque 20 ans, lors d’un stage dans une ferme. Je n’étais pas du tout végétarienne à l’époque, même si j’ »aimais beaucoup les animaux », et sincèrement, quelques semaines auparavant, je ne me serais jamais crue capable de tuer (Ah, Milgram…). Mais en fait ce n’est pas tellement de tuer les poulets qui a été difficile pour moi (enfin, si, mais pas le plus difficile), car je savais que si ce n’était pas moi qui le faisait, ça serait le fermier. Ça a été de choisir les 4 poulets à tuer parmi les quelques dizaines qui couraient dans l’enclos. J’ai mis un temps fou, je coursais un poulet mais dès que j’allais le saisir je me disais mais pourquoi lui ? Et je le ratais exprès, et je recommençais. Là, je savais que si ce n’était pas moi qui le faisais, certes, il y aurait 4 poulets de morts quelques minutes plus tard, mais sans doute pas les 4 mêmes. J’en ai cauchemardé beaucoup plus que sur l’acte de les tuer en lui-même. Bon, à l’heure actuelle, je refuserais et de les choisir, et des les tuer, évidemment.

    – cette différence que beaucoup de gens font entre les animaux qu’ils côtoient tous les jours (chiens, chats, chevaux) et les autres me fait penser au phénomène du mort kilométrique (explication détaillée ici : http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=219&Itemid=77). En résumé, en ne parlant que de notre espèce et pour un évènement donné, on n’attribue pas autant de sentiments et d’émotions à ceux qui vivent loin de nous qu’à ceux qui nous sont proches (au sens géographique ou communautaire). Même chose pour les animaux, nos compagnons sont beaux, intelligents, affectueux, sensibles, etc. Les autres, ceux qu’on ne voit pas, non, pas possible.

    • C’est très intéressant. Ton expérience avec les poulets me rappelle une des choses qui m’a le plus marquée et confortée dans mon besoin d’être végétarienne. C’est une vidéo que j’ai regardée sur l’abattage des veaux, la description disait que c’était scandaleux car les veaux étaient dans une machine pas adaptée à leur taille ce qui rendait l’abattage particulièrement horrible. Mais même si les images étaient dures, ce qui m’a le plus marquée c’est au début de la vidéo, car il y a deux veaux, et deux hommes viennent en choisir un, et ils discutent entre eux pour savoir lequel ils vont prendre. J’ai trouvé ça horrible.

      C’est vrai que quand on y pense c’est humain d’être beaucoup plus marqué par la maladie bénigne d’un parent proche que par la mort de centaines d’inconnus. Des fois on est plus affectés parce qu’on a perdu ses clefs que par un tsunami à l’autre bout de la planète, et même si ce n’est pas juste, c’est la façon dont on réagit. Le pire c’est qu’un tsunami ayant tué des occidentaux comme nous nous fera plus réagir que s’il n’y avait que des gens dont on ne connait pas la culture… L’humain est un drôle d’animal.

  4. Quant aux carnivores assumés qui refusent de manger du cheval, je les dédaigne. Leur incohérence me les rend pénibles, même si, c’est ce qu’il semble, plusieurs VG le sont devenus en passant par cette étape qui est de réfléchir au fait de manger un animal et pas un autre.
    En tirant ton propos au bout, le porc ressemble, physiologiquement, beaucoup à l’homme.
    D’ailleurs, certains cultes religieux interdisent la consommation de porc. On pourrait admettre qu’en manger, cela s’apparente à du cannibalisme !

    • J’ai lu un article récemment qui disait que d’après les gens qui ont goûté de la chair humaine, pas mal disent que ça ressemble au porc. Y a même un psychopathe qui faisait manger ses victimes par d’autres gens en faisant passer la viande pour de la viande de porc. C’est quand même assez dingue de penser qu’on peut faire manger de la viande à quelqu’un, que ce soit de l’humain et qu’il n’y voie que du feu. (D’ailleurs j’ai écrit un article sur la chair humaine mais il sera publié que dans quelques jours, j’avais des articles d’avance).

      Mais biologiquement c’est finalement pas si surprenant, tous les mammifères se ressemblent, toutes les viandes se ressemblent… C’est la culture avec sa distinction idiote homme/animal qui rend ça étonnant ou embarassant, mais le fait est que notre chair n’a tres probablement rien de particulier comparée à celle des autres animaux.

  5. je rajoute juste ceci : les abattoirs m’ont toujours fait penser aux camps nazis (et autres massacres, génocides, tortures sur humains) et vice-versa
    pourtant je continue de manger de la viande (de toutes), j’y réfléchi pas mal d’ailleurs mais pour l’instant je ne peux pas devenir végé (et je suis réellement dans l’impossibilité, c’est pas que je pense ne pas pouvoir me passer du gout de la viande hein)

    ce qui me dérange le plus c’est la torture et de me dire « je vaux plus qu’une vache, un agneau, trois sardines… »
    mais je ne me défini pas comme antispéciste (ni comme spéciste, je ne me situe pas en fait)

    (mon commentaire sert a rien en fait, haha)

    • Ben non c’est intéressant…  si c’est pas indiscret, pourquoi es-tu obligé de manger de la viande?

      L’antispécisme est souvent mal compris, souvent les gens caricaturent en disant « être antispéciste c’est penser que la vie d’un poisson vaut autant que celle d’un humain », je pense pas que ce soit de ça dont il est question. Non l’antispéciste c’est simplement ne pas croire en la suprêmatie humaine qui existe dans une conception naturaliste de la vie: l’homme est supérieur à l’animal car l’homme pense et la pensée rend supérieur, la nature nous a placés en haut de l’échelle des êtres / de la chaîne alimentaire, la vie de n’importe quel animal sera toujours inférieure à celle de n’importe quel humain…  Etre antispéciste c’est tout d’abord rejeter ces  croyances-là.

      Ensuite on fait son propre cheminement intellectuel, mais qui ne mène pas toujours aux mêmes conclusions. Quelle est l’importance de la pensée, a quoi mènent les différences entre les espèces, lesquelles sont pertinentes pour justifier d’une différence de traitement, et en quoi, etc… La je pense que chacun va avoir une opinion différente. D’ailleurs chacun se pose des questions différentes aussi au sujet de la valeur de la vie et tout ça.

  6. non ce n’est pas indiscret :)
    l’année dernière je suis tombée malade et je devais suivre un régime stricte et mes seuls apports autorisés en fer étaient certaines viandes rouges, maintenant je suis moins malade, donc je devrais pouvoir me passer de viande mais mon médecin me conseille d’attendre d’avoir récupéré, mon organisme n’est pas prêt à un changement d’alimentation
    et puis actuellement je ne décide pas du contenu de mon assiette, je pense à passer prochainement en douceur au végétarisme sans produits laitiers

    ce qui m’a fait réfléchir a arreter la viande c’est que je m’intéresse au bouddhisme et il y a justement le principe de respecter toute vie
    et je ne pense pas que consommer de la viande de supermarché soit vraiment dans l’idée de ce principe

    • En effet il vaut mieux attendre le bon moment. L’important je pense c’est d’etre convaincu au fond de soi que ce qu’on fait est le mieux 

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