Sur la liberté

Villes de pluie

Comme s’efface au crépuscule du soir un secret

Fuir le monde

Et le fuir comme un déserteur

Sans scrupules et sans regret

Comme un lâche

Totem éternel et factice

Qui dit aux hommes qui passent

« Croyez en moi »

Dieu déchu, libre et solitaire

Et libre à jamais plus que tout

Des idoles devant lesquelles se prosternent les hommes

La seule vérité est celle qui sort de ma bouche

La seule vérité est celle qui m’ouvre l’esprit

Car les oiseaux ouvrent leurs ailes

Pour s’envoler au-dessus de tout.

3 réflexions au sujet de « Sur la liberté »

  1. « La seule vérité est celle qui sort de ma bouche

    La seule vérité est celle qui m’ouvre l’esprit

    Car les oiseaux ouvrent leurs ailes

    Pour s’envoler au-dessus de tout. »

    Tes vers résonnent étonnamment avec mon livre « L’Entière Vérité », dont la couverture est un Goéland Marin, et dont beaucoup de nouvelles mettent en scène des oiseaux :
    http://www.afleurdeplume.com/accueil.html

    Bien à toi,

    plume de poétesse

    • Dommage je n’ai pas eu le temps de m’attarder à ton stand au Paris Vegan Day, avec tout ce qu’y avait à voir, mais je le regrette maintenant! les extraits cités sur ton blog me plaisent beaucoup.

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