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15 réflexions au sujet de « Contact »

  1. Ca fait un moment que je connais ton blog.. Je viens lire tes articles quand je me sens au bout du rouleau, quand j’ai envie de pleurer.. Ça me fait du bien de Te lire. je sais pas pourquoi. Ça efface temporairement mon envie de me supprimer. J’adore ta vision du monde, je sais pas comment tu fais mais t’arrives toujours à me faire sentir un peu mieux à chacun de tes articles, même si t’ignorais mon existence avant ce comm, et même si les sujets à la base sont pas faits pour ça. quand je vois tout ce que tu fais pour le monde, je me dis que je peux encore croire en l’humain.. voila c’était juste pour te remercier..

  2. Bonjour !
    Un petit mot pour te dire que moi aussi j’aime beaucoup ton blog.
    Tes posts sont toujours très pertinents et amènent à réfléchir.
    Je ne sais pas s’il m’est déjà arrivé de commenter, mais en tout cas je suis certaine d’en avoir eu envie.
    A ce sujet, je n’ai pas vu de commentaire censuré et pourtant certains sont consternants de grossièreté. Quelle est ta politique à ce sujet ?
    Toutes mes excuses par avance si tu as déjà répondu à cette question quelque part.
    Et encore merci !

    • Coucou.
      Merci à toi ^^
      Pour les commentaires au début je laissais tout passer. Puis il y a eu ceci. Du coup j’ai écrit la page « avant de commenter« . Je reçois toujours des commentaires très grossiers et parfois même choquants, mais ils ne passent plus.

  3. Euh, en fait, je sais pas trop comment formuler. Tu trouves toujours les mots justes, la logique, pour expliquer, argumenter, et euh voilà. Admiration, fan club, toussa toussa.

  4. Salut l’elfe,
    Premier commentaire sur ton site, premier commentaire sur l’internet.

    TL,DR : 3615 ma vie, un merci du fond du cœur pour ton travail et une question sur l’action masculine en faveur de l’anti-sexisme.

    Juin 2014, pour diminuer mon asthme, j’élimine les produits laitiers.
    Juillet 2014, fatalement, l’électrochoc avec Insolente Veggie, Vegan Sidekick et Freelea (tout n’est clairement pas à prendre dans cette dernière référence) avec comme conséquence directe le véganisme (essentiellement crudivore, idéalement 80/10/10, à la Doug Graham). Comme j’avais un passif d’énergumène, c’est passé (quasiment) tout seul dans mon milieu social. Je passe sur toutes les conséquences positives sur la santé, elles sont trop nombreuses.

    Et puis, je suis devenu intérieurement un peu fataliste quant à la cause animale. Je la mettais peu en avant, toujours marginalement. La raison, c’est bien que j’avais effectivement peur d’être taxé de sensiblerie. Ce que tu explique à la fin de ton article « Discrimination », c’est que si remettre en question l’ordre est valorisé pour un homme dans la société patriarcale, la sensibilité ne l’est pas. Or le végétalisme, voire le véganisme peuvent être présentés sous les angles nutritionnel et écologique, ce qui pour beaucoup d’auditeurs constitue déjà une remise en question et dispense d’afficher un raisonnement sur la sentience. C’est ce que j’ai fait, et qui, a posteriori est une attitude relativement hypocrite et motivée par la peur. Si j’avais réellement été essentiellement intéressé par l’environnement ou la nutrition, comme je l’affichais, je n’aurais pas lu les étiquettes pour voir s’il y a du lait dans tel ou tel produit.

    Cela a duré jusqu’à ces derniers jours où j’ai conjointement découvert ton site, les cahiers anti-spéciste et les deux articles du blog « pour l’abolition du véganisme ». Ce tir croisé de logique, d’approches rationnelles et de recherche d’efficacité dans l’action m’a atteint et transformé. Je t’adresse un immense merci : ton travail patient, réfléchi et très accessible de déconstruction des pensées dominantes a et va avoir un impact important. Doublement merci pour ton courage de t’exposer à la critique : je n’ose même pas imaginer la tempête de mauvaise foi vulgaire que tu affrontes dans les commentaires que tu filtres.

    Je pensais depuis longtemps que le militantisme (surtout politique en fait) est une entrave à la pensée indépendante. Ton site et les influences citées ont renversé cette idée et j’ai plus que jamais envie de participer à une association anti-spéciste / abolitionniste / végane. L214 semble mener une action efficace, avoir des méthodes décentes et le vent en poupe. Je vais commencer par donner et me renseigner et si tu as un avis ou des liens sur la question et un peu de temps pour partager cela, je suis intéressé.

    Enfin, tu m’as aussi ouvert les yeux sur le féminisme et l’âgisme. C’était une suite de réalisations douloureuses et j’ai pleuré de la condition de la femme et de la bêtise de mes petits et grands dénis. De surcroît j’ai réalisé que l’agressivité voire la violence était devenue ma réponse première dans les situations conflictuelles avec des inconnus. Deux ados qui discutent fort au cinéma ? Je leur mets un coup de pression de deux claquements de doigt et les fusille du regard. Ils se taisent. C’est facile et efficace mais à quel prix ? Ce qui est difficile et valable semble bien être de dialoguer, de ranger son ego et d’accepter que les gens nous envoient paître. Même et surtout quand on est incroyablement certain de sa position ou de son bon droit.

    La condition animale, la violence ordinaire, le sexisme ordinaire et l’âgisme ordinaire : les deux derniers jours, c’était la tempête dans mes pensées. Et cela a résolu tellement de questions ouvertes sur tous ces sujets que j’en ai le tournis.

    Mes (modestes) actions pour le féminisme vont être les suivantes : ne pas regarder les filles (plus que les hommes) dans la rue et changer de trottoir à la nuit tombée (ça ne devrait pas être le cas, mais sinon, c’est elles qui le font) et tout mettre en œuvre pour considérer une femme comme un être humain avant de la voir comme une femme. Enfin, boycotter les images aguicheuses et innombrables d’hommes et surtout de femmes dénudés ou promouvant une esthétique unique du corps. En somme faire comme si je ne pouvais voir des gens que ce qu’ils me montreraient de leur corps dans la vraie vie du réel en trois dimensions. Et bien sûr, ouvrir le débat lorsque c’est nécessaire.

    Ma question est la suivante : aurais-tu des liens ou des références de ressources sur ce que peuvent faire les hommes dans le combat de l’anti-sexisme au quotidien, en particulier auprès des autres hommes ? Tu as sûrement écrit un article ou lu sur le sujet et j’ai besoin d’être éclairé. J’ai regardé He for She, mais à part acheter des t-shirts (

    Ah, j’ai sûrement dit des bêtises sans m’en rendre compte dans ce message. Je n’ai pas encore pris le temps de lire tout ton blog, donc il y a un risque non nul de contre-sens et de non-sens dans mon message. Je présente mes excuses par avance : ces idées ne m’implique qu’à l’instant présent et je suis ouvert à la critique.

    Si ce message est si long, c’est qu’il est le fruit de la procrastination face à une tâche plus importante. :)

    • Salut,
      Par rapport aux hommes, il y a le tumblr « Projet Crocodile » (et aussi l’album « les crocodiles » disponible en librairie, j’y ai d’ailleurs écrit une post-face) que je te conseille de lire.
      Mais sinon, ce que je pourrai te conseiller, c’est lire un maximum de sites (j’en ai mis dans mes liens, antisexisme.net etc…) et aussi de témoignages, etc… écrits par des femmes ou autres personnes « AFAB » (assignées filles), je pense que c’est le seul moyen d’avoir une idée la plus valable possible de l’expérience d’être une femme et de se confronter au sexisme.
      Sans vouloir être péremptoire ou avoir des préjugés, se taire et écouter semble être quelque chose de difficile pour de nombreux hommes (je dis ça sans aucune malveillance) et je pense que c’est une part importante du féminisme pour les hommes. Ce qui ne veut pas dire que les hommes n’ont rien à dire, hein.
      En tous cas, merci pour ton message et bravo pour ton cheminement.

  5. Coucou,

    Je trouve ton blog super, je l’ai parcouru de fond en comble, je trouve parfois des choses à redire / discuter sur des articles d’il y a plus de deux ans, mais ne remuons pas trop les vieux écrits…

    Néanmoins (… j’ai vraiment du mal à formuler ça je pense … ) j’aimerai soulever un petit quelque chose qui me semble important et qui manque, me semble-t-il, dans la lutte féministe…

    Je convoque, en soutien à ma réflexion, un morceau de la quatrième de couverture de Journal d’un Corps, de Pennac. Je trouve qu’il exprime un bout de ce que je voudrais dire : « Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d’abord aux femmes. En retour, j’aimerais lire le journal qu’une femme aurait tenu de son corps. Histoire de lever un coin de mystère. En quoi consiste le mystère ? En ceci par exemple qu’un homme ignore tout de ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l’encombrement de leur sexe. »

    Je comprends que tu développe tes écrits par le biais du prisme : le patriarcat/idée de supériorité masculine dans la société est un problème : décortiquons et mettons en lumière ses mécanismes pour mieux les combattre.

    Dans la mesure où tu prends une position de sociologue souvent et que tu parles de (dé)construction, c’est à dire que tu parles d’un dictat auxquels sont historiquement soumis les individus de notre société, je ne comprends pas pourquoi tu ne parles que de la façon dont ce dictat se vit à l’intérieur de la tête d’un homme (pensées, prises de décisions, vision du monde), alors que tu es une femme et du coup sûrement plus compétente pour nous raconter comment ce dictat se vit à l’intérieur de la tête d’une femme.

    Je comprends que dans le fléau contre lequel tu luttes, les victimes directes sont les femmes et qu’il est donc important d’attaquer l’agresseur, càd l’individu mâle qui fonctionne toujours sous ce dictat.

    Néanmoins, est-il parfois possible de sortir de ce cadre de lutte pour parler de l’influence directe de ce dictat dans la vie et le comportement d’une femme, aussi, puisque l’influence de ce dictat agit sur l’ensemble de la société, c’est à dire hommes et femmes, et non pas seulement sur les hommes qui en répercuteraient les effets sur les femmes ?

    J’en profite pour te transmettre un autre élément, tout à fait personnel, qui m’a surpris à la lecture de ton blog :

    On m’a déjà à plusieurs reprises taxés d’âgisme, aussi j’étais content de trouver ce tag sur un blog dont les textes s’avèrent à chaque fois riches d’idées et de réflexions.

    Sauf que .. tu parles de l’âgisme envers les plus jeune, chose à laquelle je suis déjà hyper sensibilisé / formé. L’âgisme qu’on me reprochait était envers les personnes plus âgées .. il y a aussi matière à dire là-dessus, si ça t’intéresse un jour ? Je ne sais pas vraiment si tu as vocation à couvrir ses thèmes, et je n’ose formuler ça comme une demande, mais voilà, je partage, si jamais ça t’inspire :D

    • Je ne pense pas parler spécialement de ce que pensent les hommes. ça m’est arrivé dans de vieux articles, mais je parle plutôt de la façon dont ils se comportent. Je veux dire, de la façon dont ils se comportent VRAIMENT et pas de ce qu’ils DISENT faire. Si tu écoutes certains hommes par exemple, ils disent « je suis gentil, mais les filles ne veulent pas coucher avec moi », par exemple, alors que ce qu’ils font, c’est punir les femmes de ne pas les rétribuer sexuellement pour leur gentillesse. Est-ce qu’on peut vraiment compter sur ces personnes pour lutter contre le sexisme? Bien sur il y a des hommes féministes qui parlent de la condition masculine dans le patriarcat et c’est très intéressant (quand ça ne verse pas subtilement dans le masculinisme, comme on les en accuse parfois, mais je n’ai pas d’opinion très arrêtée là dessus, bien que ça ne m’étonne pas que ce type de discussions existent).
      Je parle aussi beaucoup de ce que vivent les femmes. Dans un cas comme dans l’autre, je peine à être prise au sérieux parce que je suis une femme. Les hommes trouvent une audience plus attentive et moins critique. Ils parlent davantage que les femmes et sont plus écoutés. ça me met souvent en colère, mais j’essaie de lutter contre ça.

      Pour ce qui est de l’âgisme, j’entends par « âgisme » sur ce blog la domination qu’exercent les adultes à l’encontre des enfants. C’est à mon avis un sujet capital, d’ailleurs je compte en reparler bientôt. Bien sur, ça ne veut pas dire que ce qu’on entend le plus souvent par « âgisme » (la discrimination à l’égard des personnes âgées) n’existe pas, elle existe et elle compte. Cependant, le fait que quand on parle d’âgisme on entend presque toujours discrimination contre les vieux, et pas contre les enfants, montre à mon avis que la domination adulte est très forte et invisibilisée. La façon dont on traite couramment les enfants est inqualifiable. Pour ce qui est des personnes âgées, il y a bien sur aussi beaucoup de quoi s’indigner, mais enfin, au moins « on » en parle. Des gens sérieux -pas comme moi- en parlent, donc c’est un sujet sérieux. La domination adulte, c’est un sujet presque inexistant. Non pas que je sois la première à aborder le sujet, loin de là. Plusieurs personnes, dont des adultes, ont dénoncé la domination adulte sous différentes formes. Mais ils n’ont jamais été réellement pris au sérieux.

  6. Salut ! J’étais en train de penser à ton blog sur le chemin du retour jusque chez moi (osef mais c’est pour faire une intro :)) et je me disais que j’aimais bien ton blog. En fait, je suis à peu près bof d’accord avec ce que tu dis parfois mais il porte bien son nom : il fait réfléchir. Je me souviens d’un de tes posts où tu disais que tu n’aimais pas la nuance, la nuance c’est gris, quelque chose comme ça et tu la condamnais. Et pour tant, c’est ce que tu fais ou c’est ce que je ressens en te lisant, parfois ici, parfois sur Twitter. Tu t’engages pleinement dans ce que tu défends ce qui t’empêche pas de le moduler (parfois a posteriori). T’hésites pas à revenir sur ce que tu as dis, t’expliques ton cheminement de pensée (avec lequel je suis pas ok du tout) et parfois ça plaît pas parce que ça correspond pas à l’image idéalisé « du bon militant » et je trouve top d’avoir la capacité de pas suivre des pratiques et pensées que je juge « dogmatiques ». Ca demande beaucoup de mobilité d’esprit, de la souplesse et d’aller au delà de la peur d’être rejeté sur ce qu’on juge bon pour soi (et jugerait bon pour les autres aussi, ça va parfois de paire). Peut-être que je me plante en écrivant tout ça mais je trouve qu’une force se dégage de ta personne (au moins virtuelle, IRL j’en sais rien au final). Je trouve ça inspirant, éclairant et remarquable.

    A plus !

  7. Bonjour,

    Mon commentaire n’est pas très constructif, c’est vrai, c’est juste un MERCI que je rédige parce que je me dis que peut être ça vous fera plaisir de lire que votre travail porte ses fruits.

    La claque fut violente, probablement égale en force à mon degrés de Poirisme.
    Maintenant j’essaye de me soigner. Et c’est grâce à vous que j’espère ne plus commettre mes erreurs passées et dangereuses.

    Cela fait environ un mois que je ne mange plus d’animaux. J’ai toujours répété que j’adorais la viande avant de me rendre compte qu’en fait… ben non, pas spécialement.
    C’est en grande parti aussi grâce à vous.

    Votre blog m’a permis d’établir des liens entre les différentes oppressions et de prendre conscience des dominations symboliques. Je comprend maintenant qu’il faut toutes les déconstruire et pas seulement celles qui me paressaient les plus importantes.

    Merci de m’avoir tendu votre plume
    De m’avoir appris
    De donner
    J’espère que vous continuerez longtemps à écrire

    Poux Art

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